Un chalutier immobilisé en pleine campagne, un permis de navigation périmé le jour de l’appareillage, une pièce critique introuvable à bord : chaque jour d’arrêt se compte en milliers d’euros. Les armements de pêche, de la vedette côtière au chalutier hauturier, font partie des plus de 4 000 navires suivis dans Smart Sailors en France, en Afrique de l’Ouest et au Maghreb.
Nous avons conçu Smart Sailors avec des patrons de pêche. Voilà ce qu’ils nous ont appris.
Un chalutier hauturier enchaîne les campagnes avec des escales de quelques jours seulement. Toute la maintenance doit tenir dans ces fenêtres : vidanges, treuils, hydraulique de pêche, production de froid. Sans plan de charge préparé avant l’arrivée, avec les pièces commandées et les intervenants réservés, l’escale s’allonge et la campagne suivante glisse. Lorsque le plan d’entretien s’appuie sur les heures moteur et sur l’historique de chaque équipement, l’escale technique se prépare depuis la mer plutôt qu’une fois à quai.
Permis de navigation, licence de pêche, visites de sécurité, brevets et aptitudes médicales de l’équipage : un seul document échu et le navire reste à quai, l’équipage à terre. Les armements qui travaillent à l’international, au Maroc, au Sénégal ou en Mauritanie, cumulent en plus plusieurs réglementations nationales. Centraliser les titres avec des alertes à 90, 60 et 30 jours ramène ce risque permanent à une routine de bureau.
Le chef mécanicien qui connaît ses moteurs par cœur finira par débarquer. S’il emporte vingt ans d’historique, ce qui a cassé, ce qui a été modifié, quel fournisseur livre vite, l’armement recommence de zéro. Chaque intervention tracée construit une mémoire technique qui reste la propriété de l’armement.
navires suivis sur la plateforme, de l’armement de deux unités à la flotte de plusieurs dizaines de navires.
de réduction des coûts de maintenance constatée chez nos clients équipés.
pour déployer la plateforme, reprise de vos données et formation des équipes comprises.
l’application mobile fonctionne en mer sans réseau et se synchronise au retour au port.

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Conçu par des marins, déployé en 24 heures, utilisable en mer sans réseau.
Les visites préventives se déclenchent sur les heures moteur réelles, donc entre deux marées plutôt qu’au milieu d’une campagne.
Découvrir le module Maintenance →Permis de navigation, licences de pêche, brevets d’équipage : les alertes tombent 90, 60 et 30 jours avant échéance, bien avant le blocage à quai.
Découvrir le module Certificats →Stock par navire avec seuils d’alerte : les pièces critiques embarquent avant l’appareillage et les commandes partent sans relance.
Découvrir le module Stocks →Suivi du carburant et de l’huile par marée, compteurs moteurs synchronisés : le coût d’exploitation de chaque navire devient comparable.
Découvrir le module Réservoirs →Mardi, 5 heures. Le chalutier accoste après douze jours de mer. Pendant la campagne, le second mécanicien a relevé les compteurs sur l’application mobile, sans réseau, et signalé une dérive de température sur le groupe froid. À terre, le responsable de flotte a reçu l’information dès la synchronisation : l’ordre de travail est créé, le frigoriste réservé pour le lendemain matin, et les pièces de la visite des 500 heures du moteur bâbord attendent au magasin, commandées automatiquement lorsque le stock est passé sous son seuil.
Mercredi soir, les deux interventions sont soldées dans la GMAO, photos et signatures à l’appui. Le permis de navigation, contrôlé en arrière-plan, reste valide six mois, et l’alerte de renouvellement partira en temps utile. Jeudi, 4 heures : le navire appareille après quarante-huit heures d’escale, comme prévu au planning. Nos clients le résument mieux que nous dans notre article consacré aux flottes de pêche : l’outil ne fait pas la maintenance, il évite qu’elle empêche de pêcher.
Un démarrage accompagné, calé sur le rythme d’un armement plutôt que sur celui d’un projet informatique.
Vos navires, équipements et plans d’entretien sont importés depuis vos tableurs et vos carnets. Nous nous chargeons de la saisie avec vous.
Patrons, mécaniciens et bureau apprennent chacun leur écran en une session. L’application mobile se maîtrise en une marée.
Les compteurs se relèvent à bord, les visites se déclenchent seules et les commandes de pièces partent à temps. Les premières immobilisations évitées se mesurent déjà.
Si vos équipes souhaitent aller plus loin, nos formations à la prise en main se tiennent en ligne ou dans votre port d’attache.
Méthodes et retours d’expérience issus des flottes que nous équipons.
Oui, intégralement. L’équipage saisit compteurs, observations et interventions hors connexion pendant toute la campagne, et l’ensemble se synchronise au retour au port. Cette contrainte a guidé la conception de l’application dès l’origine.
Les offres démarrent à 10 € par navire et par mois, avec un détail des tarifs publié en ligne. L’essai de 30 jours est gratuit et vos données restent exportables à tout moment.
Oui. Le registre accepte tout type de document, national ou étranger, avec son scan, ses dates et ses alertes. Notre article sur les certificats des navires de pêche au Maroc traite le cas hauturier international.
C’est le cas de la plupart de nos utilisateurs au démarrage. L’interface a été dessinée par des marins : saisir une intervention prend une minute, photo comprise. La formation initiale fait partie du déploiement.
Il est repris à l’import : navires, équipements, plans d’entretien et historique disponible. Vous démarrez avec votre mémoire technique et vous pouvez tout réexporter librement.
Déploiement accompagné, à partir de 10 € par navire et par mois. Trente jours d’essai gratuit.