Une salle des machines à quai n’a souvent aucune couverture réseau. L’application mobile Smart Sailors, sur iOS, Android et depuis le navigateur, laisse le mécanicien déclarer une panne, compléter une maintenance ou saisir un relevé sans réseau. Tout part quand il remonte sur le pont. Le bureau voit la même chose que le bord, avec les mêmes droits, sur le même outil.
Pas un mode dégradé : l’application continue de travailler sans réseau, et elle vous montre ce qu’elle a encore à envoyer.
Les équipements, maintenances et relevés consultés sont disponibles localement. Le mécanicien ouvre la fiche du moteur tribord dans une cale sans réseau comme il l’ouvrirait au bureau.
Déclarer une panne, compléter une maintenance, saisir un relevé : pendant une coupure, chaque action est mise en file d’attente sur le téléphone et envoyée automatiquement au retour du réseau. Aucune manipulation.
En ligne, hors-ligne, éléments en attente : l’état est affiché en permanence, avec un compteur visible. Personne ne se demande si le relevé de ce matin est bien arrivé au bureau.
Si la même donnée a été modifiée à bord et à terre pendant la coupure, la resynchronisation le détecte au lieu d’écraser silencieusement l’une des deux versions.
Un cas concret : le navire est à quai, le mécanicien descend dans la salle des machines. Plus de réseau. Il déclare une fuite sur la pompe de refroidissement, coche les étapes de la visite des 250 heures, saisit les tensions des batteries. L’indicateur affiche trois éléments en attente. Il remonte sur le pont : le compteur tombe à zéro et le bureau a tout reçu.
Le matelot voit trois grandes tuiles. Le responsable technique voit tout. Personne ne peut se tromper d’écran.
L’administrateur coche « Interface simplifiée » sur un rôle. Les utilisateurs de ce rôle ouvrent alors l’application sur leurs seules actions du quotidien : déclarer un problème, consulter leurs demandes, réaliser leurs maintenances, saisir des relevés.
Une action non autorisée n’apparaît pas à l’écran. Et elle est de toute façon refusée par le serveur : l’interface suit le profil, la sécurité ne dépend jamais de l’affichage.
Équipement, titre, description, urgence. Les formulaires du terrain sont réduits à l’essentiel ; le bureau complète le reste.
Cibles tactiles de 44 px minimum, utilisables avec des gants, sur un téléphone mouillé ou une tablette en passerelle.
Zéro ressaisie entre le bord et la terre.
Le mécanicien photographie la panne ou l’intervention directement depuis l’application. La photo est jointe et visible par le bureau immédiatement. Les pièces jointes existent aussi sur les équipements, certificats, documents et achats.
La panne déclarée en quatre champs arrive au bureau avec son équipement et son niveau d’urgence. Le responsable technique planifie, assigne, commande la pièce. L’équipage suit l’avancement de sa demande dans l’application.
Chaque intervention s’exporte en PDF : checklist, heures travaillées, pièces consommées, coûts. Le document que l’inspecteur ou l’assureur demande existe déjà.
Chaque objet porte son historique : qui a fait quoi, quand, avec quelles valeurs. Il est intégré à la couche de données, pas ajouté écran par écran, donc rien n’échappe à la traçabilité.
Les mêmes modules qu’au bureau, sur téléphone et tablette.
Maintenances planifiées sur déclencheurs calendaires ou horamètres, maintenances non planifiées, checklists, assignation, heures travaillées, pièces consommées, coûts. Historique complet de chaque intervention.
Découvrir le module Maintenance →Horamètres, températures, pressions, tensions des batteries et circuits, avec seuils min/max et alertes en sortie de plage. Saisie possible à une date antérieure pour retranscrire la fiche papier d’une longue marée au retour au port.
Découvrir le module Compteurs →Stocks par emplacement, quantités décimales en mètres, kilos ou litres, seuils critiques et mouvements tracés. Demande d’achat créable depuis une maintenance ou une alerte de stock, puis devis, commande, réception, facture, paiement.
Découvrir le module Stocks →Embarquements, documents d’équipage avec suivi d’expiration, quarts, heures de travail et de repos, listes d’équipage exportables aux formats CERFA et IMO. Certificats du navire avec échéances, passagers et manifeste.
Découvrir le module Équipage →Un équipage international travaille dans sa langue et obtient de l’aide dans sa langue, sur le même navire.
L’interface est traduite à 100 %, sur tous les écrans. La langue est un réglage par compte : le chef mécanicien travaille en français, le second en espagnol, le cuisinier en chinois, sur la même flotte et les mêmes données.
Une question d’utilisation, une réponse instantanée, avec accès au contexte de ce que l’utilisateur est en train de faire. S’il faut aller plus loin, l’assistant crée un ticket pour l’équipe support. Il répond dans la langue de l’utilisateur.
Mêmes données, mêmes droits, même interface adaptée à la taille de l’écran.
Application mobile native sur iOS et Android, et version installable directement depuis le navigateur (PWA) pour les tablettes de passerelle ou les postes partagés.
Les nouveautés arrivent sans manipulation. Un journal « Nouveautés » les présente à la connexion, pour que l’équipage ne découvre pas un écran changé au milieu d’une intervention.
Rôles à permissions par action, restriction native par navires assignés, chaque écriture contrôlée par le serveur. Un marin ne voit que ses navires, quel que soit l’appareil.
Découvrir la gestion des droits →Notifications dans l’application et par e-mail, avec des préférences par type et par canal. Chaque utilisateur décide d’être alerté ou non lorsqu’un relevé sort de sa plage.
Rien de visible pour l’utilisateur. La saisie est mise en file d’attente sur l’appareil, le compteur de l’indicateur de synchronisation augmente d’un, et l’envoi se fait automatiquement au retour du réseau. Les photos, elles, s’ajoutent à l’intervention une fois la liaison revenue.
L’application existe en version native iOS et Android, et en version installable depuis le navigateur (PWA) sans passer par un store. C’est utile sur une tablette partagée ou un poste dont l’administration est verrouillée.
Non. Avec l’interface simplifiée, il ne voit que les actions autorisées pour son rôle. Et même si un bouton apparaissait, le serveur refuse toute écriture non autorisée. L’affichage n’est jamais la seule barrière.
Oui. Un relevé peut être saisi à une date antérieure, ce qui permet de retranscrire la fiche papier tenue pendant la campagne au retour au port, en gardant les bonnes dates dans l’historique.
La langue se règle par compte, parmi six : français, anglais, allemand, espagnol, italien et chinois. Sur un même navire, chacun travaille dans la sienne, et l’assistant intégré répond dans cette langue.
Des armateurs professionnels, de la pêche à la recherche océanographique, en passant par les ferries, le yachting et les navires de service. Smart Sailors est édité par NEGAM à Marseille et en production depuis 2016.
En démonstration, nous coupons le réseau, nous saisissons une panne, puis nous le rallumons. Trente minutes suffisent pour juger.